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  • Emilie

Quand on est en panne…


Photo de Kristopher Roller - Unsplash

Lundi soir, on rentrait de long week-end, et après avoir tout débarqué de la voiture (excuses aux confiné-e-s de vous faire miroiter le concept de week-end en dehors de chez vous), j’ai sorti mon ordinateur et j’ai commencé à travailler. Mon mari était mi-admiratif, mi-«pourquoi tu bosses, là ? » J’avais juste un pic de créativité, probablement généré par le week-end, et il avait besoin de s'exprimer, parce qu’après, c’est perdu (pour moi ça marche comme ça en tout cas). Et je préfère en profiter, car, oui, il m’arrive d’être « en panne ». En panne d’inspiration. En panne d’idées. En panne d’envies. En panne quoi.


Il y a mille raisons pour lesquelles il nous arrive d’être en panne. Pour moi, c’est quand les pensées ont trop de prise sur mon quotidien, quand je suis trop fatiguée, ou que j’ai mis toute mon énergie dans une tâche qui me vide après. Pourtant, peut-être que je ne suis pas si en panne que ça. Simplement besoin de « m’y mettre ». En panne d’inspiration > j’écris. En panne d’envies > je fais ce que je sais que j’aime faire. En panne de motivation générale > je fais l’urgent.


Et généralement, le reste suit. L’article prend naissance, l’important est traité après le lancement de l’urgent etc. Mais pas toujours. J’essaie de ne pas trop stresser par rapport à cela, mais clairement, la culpabilisation reste très présente chez moi. Je vais devoir me faire un programme de yoga anti-culpabilisation et contre l’auto-flagellation 😊 Je suis sûre qu’on est nombreuses à en avoir besoin !


Et oui, votre jeune prof de yoga a toujours beaucoup de pain sur la planche pour progresser, grandir et s’améliorer. Mais j’essaie aussi de me ficher la paix. Ben oui, je culpabilise, et alors ? Chaque chose en son temps, je réussis à franchir des barrières que je croyais infranchissables (coucou les articles à cœur ouvert et les lives face au monde entier [en vrai 4 personnes au pic du visionnage, mais quand même, ça AURAIT PU être le monde entier]). Alors si je culpabilise parce qu’un jour je manque d’inspiration pour écrire un magnifique article ou pour animer une séance de yoga extraordinaire, je peux aussi juste écrire un article-tout-court et animer une séance de yoga toute douce. Et avoir la satisfaction de l’avoir fait, quand même. Tout en culpabilisant, parce que bon, quand même, « j'aurais pu faire mieux » (et pourtant, non, j'ai fait de mon mieux avec ce que j'avais, c'est ce que j'essaie de m'expliquer à moi-même !)


On peut apprendre à « se reprogrammer » pour dépasser ces pannes d’inspiration ou de motivation avec des techniques de coaching, de programmation neuro-linguistique (PNL) etc. Je découvre peu à peu, mais n’empêche, je pense qu’il est très intéressant d’explorer, pour soi, par nous-mêmes, les techniques qui peuvent marcher pour nous. Pour moi, pour l’instant « m’y mettre » reste la clé. Tout en culpabilisant, et je serai prête, je le sens, bientôt, à m’attaquer à ce chantier de la culpabilisation !


Cet article est sponsorisé par mon manque d’inspiration du jour et mon absence d’anticipation. Les deux vous saluent et vous prient de noter que, sans eux, on n’aurait pas eu accès à toute cette sagesse 😊

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