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  • Emilie

Se reconnecter à son "pourquoi" pour persévérer !

Ca fait plusieurs mois que j’ai une idée de programme, Matins Sereins, pour vous accompagner dans vos pratiques matinales et même, vous aider à mettre en place une routine matinale qui vous convienne, avec du yoga dedans ! Un joli programme tout beau dans ma tête. J’ai monté les séances, j’ai trouvé la musique du générique, j’ai le concept… Et je ne filme pas. Depuis plusieurs mois. Une chose est venue après l’autre, je me suis laissée porter par la vie, mes engagements dans mon autre vie de consultante, la flemme de me lever et sortir aux aurores le matin…


Bref, je n’ai pas appliqué ce que j’applique pourtant à travers tout le reste de mon activité de prof de yoga : « fait est mieux que parfait » (j'en parlais hier sur Facebook et Instagram). La vraie raison je pense, c’est que je ne suis pas en totale autonomie là-dessus : j’ai besoin de quelqu’un avec moi pour filmer (sur la plage) et du soleil dans une fenêtre bien spécifique (dans les deux heures après le lever du soleil). Donc je ne peux pas me laisser porter par l’élan du moment qui, chez moi, arrive quand il veut où il veut (mais surtout pas au moment où on a besoin de lui, hein, sinon c’est pas drôle !).


Mais à un moment, quand on a une belle idée en tête, on passe à l’action. Ca fait donc des jours qu’on se lève aux aurores (littéralement) avec mon mari pour aller filmer. Et des jours que c’est couvert. Samedi, nous y sommes allés dans l’espoir que ça se dégage, mais ça s’est aggravé. On a juste pu tester l’emplacement et nous assurer de l’orientation (c’était déjà pas mal). Depuis, tous les jours, il ne faisait pas suffisamment beau… Jusqu’à aujourd’hui ! Ce matin, grand soleil.


Hop hop hop, à 6h10 on était sur la plage avec tout le matériel : le tapis, la serviette pour placer sous le tapis, la tablette, les micros, les blocs pour tenir la tablette, le coussin, la sangle, le carton du juicer qui sert de support à la tablette… Et c’est parti !


C’est parti, et au bout de 5 minutes, un groupe de pêcheurs débarque, en train de pêcher à la senne, ce qui génère pas mal de bruit… J’attends qu’ils soient passés dans notre secteur… Je continue ma séance… Et voilà qu’un grand coup de vent renverse l’installation de la tablette (qui heureusement est bien fixée pour ne pas tomber dans le sable !). Je réinstalle, on reprend… Puis un monsieur passe derrière moi (donc dans le champ). OK. Je reprends. Deux chiens veulent venir me faire un bisou. Coucou, bye bye. Je reprends. Un nuage cache le soleil, ce qui a pour effet de me transformer en ombre, on ne me voit plus, je dois m’interrompre. Je soupire de découragement. Parce que oui, à chaque fois que je reprends, je prends un micro-temps de recentrage, et je recommence au début du mouvement dans lequel j’étais pour que ce ne soit pas trop compliqué au niveau du montage (maison lui aussi).


Le soleil ressurgit, je reprends. Le monsieur passe dans l’autre sens, toujours dans le cadre. Bon. Je reprends. Et là, lààààà, le pompon du pompon, c’est quand je me fais envahir par l’eau. Mon super tapis en contact avec l’eau de mer, horreur et damnation !! Vite vite vite, on ramène le tapis d’un mètre vers l’intérieur. Et puis un peu plus, tiens, au cas où. Et oui, filmer à marée montante a ses dangers !! On recadre, je me réinstalle. J’hésite à tout recommencer pour que le cadrage corresponde du début de la vidéo à la fin, puis je me suis dit que ça fera un changement bienvenu de cadrage, plus serré, en fin de séance. Acceptons avec joie les contraintes de la vie (en anglais on dit « embrace » et c’est beau). Voilà un petit montage très express pour vous partager cette épopée :



A ce moment-là, ça fait une heure trente que je filme et j’ai réussi à faire une courte séance pour la page Facebook de la Lozère Nouvelle (oui, ce sera publié samedi si tout va bien !) et une séance pour mon programme sur les trois que j’avais prévu de tourner aujourd’hui.


Et au final, ça a été assez « dur ». Disons que ça n’a pas du tout été aussi fluide que quand je filme de chez moi, même quand je filme en extérieur. Et du coup, ça teste la motivation, la persévérance, et le « pourquoi » : pourquoi je suis là à filmer sur la plage avec toutes ces complications ? Et là, ça redevient limpide et tout redevient fluide (presque, faut pas exagérer) : je suis là parce que je veux faire un magnifique programme qui va aider toutes celles et tous ceux qui veulent mieux gérer leur stress, mieux vivre au quotidien et faire du yoga le matin et qui ont envie de séances adaptées, avec tout ce que j’ai à apporter sur ce sujet, puisqu’au final, le yoga du matin, c’est mon domaine d’expertise, après 4 ans et demi à pratiquer tous les jours le yoga avant mon petit-déjeuner. J’ai tellement à apporter, et je veux le faire dans un joli cadre, pour que mes élèves puissent s’évader, profiter des différentes séances au doux son de ma voix et du clapotis de l’océan…


Donc demain et les jours suivants, je vais être à nouveau, encore et encore, sur la plage, à filmer mes séances, jusqu’à ce que j’ai enregistré 8 séances de belle qualité pour Matins Sereins ! Et si au final tout est comme ça, je serai heureuse de vous le proposer :

Vidéo de making-off faite par mon mari 🥰 La tablette qui me filme est posée sur le carton qui est face à moi, tenu par des blocs de yoga (oui oui !)

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